Le Moulin à Paroles #36

Le Moulin à Paroles : la revue de presse par l’équipe de Vokode, vous propose une sélection d’articles sur le vocal et les différents univers qui l’entourent.

Plus de design dans le vocal

On en parle souvent dans nos colonnes, l’adoption des smart speakers et des usages liés aux assistants vocaux progresse rapidement. Pour passer le cap de la tendance et s’imposer comme un fondement de notre relation aux interfaces, le vocal a besoin des designers. Dans cet article, Mark Webster (Adobe), livre ses conseils pour appréhender avec méthode ce type d’interface. L’occasion également de rappeler pourquoi, il ne faut pas les ignorer.

–> The most important tech boom designers are ignoring

Génération V

La génération qui arrive parlera t-elle avec les technologies comme nous le faisons entre humains ? Le vocal propose une expérience accessible et sans friction, c’est sa force, mais comme pour toute innovation, elle implique de changer quelques habitudes. À en croire cet article de Pauline O, les enfants les ont déjà acquises.

–> Mes enfants utilisent assistant vocal et robots au quotidien avec facilité, c’est bluffant

Assistant, qui es-tu ?

Concevoir un assistant vocal demande de penser et poser chaque mot qu’il émet. S’inspirer des mécanismes de la conversation humaine et des émotions qu’elle procure, n’implique pas de faire passer la technologie pour un humain. Dans ces propos recueillis par Nicolas Santolaria, le psychiatre Serge Tisseron analyse les projections courantes de l’individu, dans sa relation avec la machine.

–> « Donner un petit nom à son assistant vocal, c’est déjà être sur une pente glissante »

Moins d’écran, plus de voix

Mehek Bassi partage sa vision de l’évolution de l’UX design. Indéniablement et pour de nombreuses raisons comme la personnalisation et la simplicité, le métier tend à se tourner vers la conception de la voix.

–> The future of UX design is not on a screen

IA et humains font la paire !

L’intelligence artificielle, de plus en plus présente dans nos systèmes numériques, fait parfois peur. Qu’un algorithme puisse réfléchir à la place de l’humain, nous amène à questionner la valeur de l’individu dans un tout abstrait et qui sait, incontrolâble. Alors si l’IA sait apprendre, croiser, personnaliser plus rapidement que nous, autant s’en servir d’une manière qui ait du sens. C’est ce que propose l’entreprise Astroscreen. Son projet est de mettre fin à la manipulation de masse sur les réseaux sociaux, en faisant collaborer des analystes en désinformation et des méthodes de deep learning. Le but étant d’être plus efficace contre les fake news.

–> Astroscreen : détecter la désinformation grâce au machine learning

Charles Loyer

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