La distanciation sociale et les interfaces vocales

les interfaces vocales
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Les interfaces vocales étaient déjà en plein essor avant même l’apparition de la pandémie et notre confinement forcé. Il est intéressant de voir à quel point la technologie vocale exprime pleinement son potentiel du fait de la distanciation sociale. Force est de reconnaître qu’elle coche plusieurs cases, désormais essentielles au respect des nouvelles règles sanitaires.

En réalité, les interfaces vocales offrent un réel intérêt dans le respect de ces normes au quotidien puisqu’elles évitent le contact, mais pas seulement. De plus en plus de solutions fleurissent pour lutter contre le coronavirus. Pour certaines, de manière purement pédagogique et informative, comme c’est le cas pour Siri, Google Assistant ou Alexa. Citons également le Project Covid qui collecte des informations issues du CDC (Center for Disease Control) ou de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé). Pour d’autres, la promesse est encore plus ambitieuse puisqu’elle vise à diagnostiquer des personnes potentiellement atteintes.

Avec les interfaces vocales, nos comportements évoluent

Avec la multiplication des assistants vocaux, nous avons du nous accoutumer à de nouveaux usages. Du moins, les partisans de la technologie vocale ont dû s’y habituer. Et c’est justement ce point précis qui serait susceptible d’évoluer : mais à quand l’adoption généralisée ? Avec la pandémie actuelle et la nécessaire distanciation sociale, les interfaces vocales ont plus que jamais leur place dans notre société.

En témoigne notamment la multiplication des ascenseurs à commande vocale en Chine. Dans la mesure où le coronavirus serait susceptible de devenir saisonnier, les interfaces vocales constituent un début de réponse. D’autant plus quand elles sont intégrées à d’autres technologies. Dont l’exemple de WorldGaze qui permet à l’assistant vocal de renseigner l’utilisateur sur ce qu’il regarde.

Dans le cas présent, on note déjà une évolution dans les comportements et les habitudes de consommation. La vente de livres audio est en plein boom, de même pour certaines applications vocales. Ainsi, les applications dédiées à la méditation, au yoga et au sport à domicile ont plus que jamais le vent en poupe. Même chose pour les podcasts dont la courbe d’adoption grimpe de manière exponentielle.

Les marques ont donc tout intérêt à investir dans les interfaces vocales pour se saisir de l’audio au sens large et répondre à l’évolution des comportements.

Vers une adoption généralisée

Avant d’être massivement adoptées, les interfaces vocales doivent encore évoluer. Particulièrement si leur utilisation se généralise à tous les secteurs. Certes, elles offrent l’interaction la plus naturelle. Pourtant, c’est une chose de savoir parler, c’en est une autre de savoir parler à une machine. Il va donc falloir sensibiliser les futurs utilisateurs mais il n’y a pas lieu de s’inquiéter. En effet, on note déjà une adoption croissante chez les jeunes comme chez les plus âgés, qui ont rapidement compris l’intérêt et la simplicité d’utilisation de ces interfaces.

Outre une adoption généralisée, les interfaces vocales auront à surmonter d’autres obstacles. Notamment d’ordre technique en ce qui concerne la reconnaissance du langage dans des environnements bruyants. Si l’on décline cette technologie au secteur bancaire, des progrès seront également nécessaires pour garantir davantage de sécurité. Enfin, reste à trancher une question des plus centrales : y a-t-il de la place pour tous les assistants vocaux ? Ou plus précisément : sommes nous prêts à interagir avec une variété d’assistants vocaux ou seulement celui dont nous disposons à la maison ?

Affaire à suivre mais la réponse ne devrait pas se faire attendre.

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