EHPAD : le vocal pour réduire la fracture numérique

Suite et fin de notre série consacrée à notre expérience en EHPAD. Le premier était consacré aux informations et insights reçus en amont de l’expérience. Le second portait sur nos analyses qui recoupaient observations effectuées sur place et insights collectés auprès des proches et encadrants. Celui-ci compilera nos recommandations sous forme synthétique et portera sur la réduction de la fracture numérique. Plus précisément, l’objectif initial était de délivrer une application à même d’améliorer le quotidien des résidents.

Comment susciter l’intérêt des résidents ?

  • En ayant recours à un point d’entrée tel qu’a pu l’être l’animateur. Une telle méthode permet de mettre les résidents en confiance. Il s’agit donc de passer par des personnes de confiance, en particulier les encadrants ou les proches.
  • En leur faisant découvrir le potentiel du vocal par le biais d’exemples concrets et faciles à imiter. Nous avons pu le constater lors d’exercices pratiques de recherche d’informations ou plus ludiques tels que des quiz.
  • En leur permettant de s’y identifier via des références partagées. Il peut ainsi s’agir de musique, littérature, faits historiques ou actualités.

Quelle expérience créer ?

  • Un axe de réflexion intéressant passe par la stimulation des facultés cognitives. Cette stimulation repose sur des quiz, des tests de culture générale mais également sur l’accès à l’information et aux actualités.
  • Au vu de l’anxiété et des angoisses ressenties par certains, il convient de donner accès à du contenu relaxant. Il peut alors s’agir d’exercices de méditation, de sons apaisants voire même de contenu ludique.
  • Dans la même optique que l’accès à des références partagées, il est important de leur faciliter l’accès à des activités qu’ils affectionnent. Cela peut passer par des tutoriels ou du contenu DIY.

Quelle valeur ajoutée pour les résidents ?

  • Une application à même d’adresser les problématiques listées leur permettrait de retrouver de l’autonomie dans l’accès au contenu développé pour eux. Se faisant, elle contribuerait à réduire la fracture numérique.
  • L’application leur permettrait de disposer d’un accès privilégié à une nouvelle source de connaissance et de ludicité, sans aide des encadrants.
  • Enfin, ils seraient en mesure de se familiariser à de nouveaux usages à intégrer dans leur quotidien. Là encore, de tels comportements participeraient à réduire la fracture numérique.
Sigismond de Malleray

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